Le non-jugement : facile ou pas ?

Aujourd’hui je suis venu te parler du non-jugement, c’est une question qui m’est très souvent posée comment fait-on pour ne pas juger les gens?

Comme je t’en ai déjà parlé dans mes vidéos et mes articles sur l’obésité sur le regard de l’autre …. J’essaye d’être au maximum une personne qui ne juge pas les autres. Dans 90% voir 95%  des cas j’y arrive. Et aujourd’hui je suis venu t’expliquer comment est-ce que je fais pour réussir à ne pas juger les gens.

Sache déjà que je ne vais pas te donner de formule magique, de guide tout près et de solution miracle pour t’aider à ne pas juger les autres. C’est un travail que tu vas devoir faire sur toi-même et avec toi-même quand tu seras prêt et quand ton mental et ton inconscient seront prêts.

Pour réussir à ne pas juger les autres, il faut faire le travail que je te présente toutes les semaines sur ce blog, il faut déconstruire entièrement ce que la société t’a introduit dans la tête et t’a imposer comme vérité absolue. Le jugement c’est une construction sociale et sociétale, ce qui te permet de pouvoir juger les autres c’est le fait qu’on t’imposer des outils pour juger les autres et pour te comparer aux autres. Le jugement ne vient pas fondamentalement de toi il vient de tout ce que l’on t’a introduit dans la tête et que tu as pris pour acquis qui ressort à chaque fois que tu rencontres une nouvelle personne et qui se matérialise sous forme de jugement. Si on prend un enfant qu’on le met face à un adulte quelconque, l’enfant ne va pas le juger, c’est son intuition qui va parler soit il va l’aimer soit il ne va pas l’aimer. Mais en aucun cas l’enfant va estimer que la personne est trop grosse ou pas assez grosse, que son visage est trop fin ou trop carré, où que ses vêtements ne sont pas à la dernière mode…Ces choses-là ce sont des choses qui arrivent avec la construction sociétale avec la socialisation et le contact avec les autres. Et cela arrive très jeune dès que les enfants ont l’âge de comprendre ce qui se passe à la télé on les martèle avec des dogmes et des règles à suivre pour pouvoir s’intégrer dans la société et être ce que la société attend de nous.

Et c’est là le plus dur, c’est de déconstruire tout ce que la société nous a inculqué et que l’on a accepté comme vérité. Il va falloir analyser tout ce qui se passe à l’intérieur de nous quand on va être mis face à quelqu’un ou face à quelque chose. On va devoir se demander pourquoi est-ce qu’on ressent ça, est-ce que ça vient de nous, est-ce que ça vient de l’extérieur, qu’est-ce que ça fait vivre en nous, à quoi ça nous renvoie … C’est un travail très long mais c’est aussi un travail de tous les jours. C’est comme un muscle si tu ne le travail jamais forcément au bout d’un moment tu peux avoir une perte de masse musculaire, donc il faut le travailler tous les jours il faut l’entraîner tous les jours, sinon c’est comme les muscles au bout d’un moment tu n’y arrive plus et donc tu retombes dans le jugement.

Comme tu l’auras compris, il faut être prêt à entamer cette démarche parce que ça demande un très gros travail sur soi ça demande beaucoup de temps et ça demande beaucoup de courage (non pas que j’estime être l’être le plus courageux du monde).Mais il faut aussi accepter que les rechutes ne sont pas dramatique au contraire ce sont des moyens d’avancer encore et encore. Parce que même quand on est dans le non-jugement depuis plusieurs années, il peut nous arriver de juger quelqu’un dès le premier abord et sans réel motif.

J’espère que cet article aura su te donner l’information que tu me demandes très régulièrement à savoir comment est-ce que j’ai réussi à ne pas juger quelqu’un dès le premier abord et comment est-ce que j’ai laissé place à mon instinct. Même si je ne peux pas te donner de solution miracle j’espère en tout cas que mes explications seront t’aider et te guider dans ce chemin dur et compliqué mais merveilleux.

J’espère en tout cas que cet article tu auras plu, prends très grand soin de toi même car tu es la personne la plus formidable de ce monde qui que tu sois et où que tu sois.

Merci de m’avoir lu et regarder !

À samedi !